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Quel logiciel RGPD

Faut-il changer de logiciel RGPD ?

Pour qui : Votre logiciel RGPD vous agace, son prix augmente, ou un concurrent vous a fait une belle démonstration. Vous devez décider de rester, de renégocier ou de partir, alors que l’échéance du contrat approche peut-être.

Oui si vous pouvez écrire le blocage en une ligne et qu’il revient malgré une réparation : relances perdues, tâche absente de votre offre, prix que vous ne pouvez plus tenir. Non si le motif tient à une fonction vue en démonstration.

Ouvrez d’abord votre contrat. La date limite de préavis peut décider à votre place, et il vaut mieux la connaître avant de lancer une comparaison. En cas de fin de contrat subie ou d’arrêt du produit, le calendrier s’impose : la question devient comment partir.

Notre avis

Changez de logiciel pour un blocage que vous pouvez écrire en une ligne et qui revient malgré une réparation. Restez si votre motif tient à une fonction vue en démonstration.

Pourquoi

  • Un trou dans le registre peut venir de vos circuits internes. Dans ce cas, il vous suivra dans le nouvel outil.
  • Un contrat ferme coûte encore après le départ : certaines conditions lues laissent dû le solde de la durée engagée.
  • Les données partent parfois sans leur passé : la documentation de Dastra décrit un réimport qui remet statuts et dates à zéro, même entre deux de ses espaces.
  • La date limite de non-reconduction peut tomber avant la fin de votre comparaison.

Ce qui change le choix

Une tâche réellement absente de votre offre, un prix que vous ne pouvez plus tenir, un blocage revenu après réparation, ou un arrêt de produit font basculer vers le départ. Un rachat de l’éditeur, seul, ne suffit pas : il justifie une question écrite.

L’ordre à suivre

  1. Aucun blocage écrit en une ligne : restez.
  2. Blocage réparable chez l’éditeur actuel : réglez-le, ou renégociez avant l’échéance.
  3. Blocage qui revient, ou tâche absente de l’offre : comparez, puis partez si l’arrivée résout ce cas précis.
  4. Fin de contrat subie ou arrêt du produit : le calendrier décide, préparez la sortie sans attendre.

Écrivez le blocage, puis cherchez sa réparation

Le tableau part de ce que vous constatez. La colonne du milieu passe avant toute demande de devis. Le critère de retour au trimestre suivant est notre repère de méthode.

Du constat à la décision
Blocage observéÀ essayer d’abordPartez si
Relances perduesRevoir les alertes, les propriétaires de fiches et le paramétrage avec le supportLe même oubli revient le trimestre suivant.
Une tâche est absente, par exemple les demandes de droitsVérifier le palier supérieur et son prixLa tâche n’existe à aucun palier acceptable.
Prix non tenableRenégocier avant la date de préavis, avec le coût de sortie en mainLe refus laisse un écart supérieur au coût complet du changement.
Personne n’utilise l’outilNommer un propriétaire par traitementL’adoption échoue encore avec un circuit clair. Sinon le manque porte sur l’organisation.
Changements non remontés par les servicesInstaller un circuit et une revueJamais pour ce seul motif : un autre outil laissera la même case vide.

Trois lignes du contrat à lire avant de comparer

Lisez la durée ferme et la reconduction. Les conditions de Legiscope reconduisent pour la même durée que le terme initial, soit 12 ou 36 mois. Celles d’EQS Group pour la France renouvellent pour 12 mois, sauf résiliation avec un préavis d’au moins trois mois.

Lisez le sort du solde. Legiscope écrit que le changement de fournisseur ne libère pas du solde du prix ferme non payé, sous réserve du droit impératif. EQS prévoit une indemnité égale aux frais restant dus, déduction faite des coûts économisés, si le client résilie au titre du règlement européen sur les données. Ce règlement, applicable depuis le 12 septembre 2025 selon la Commission européenne, facilite le changement de service ; son effet sur une durée ferme n’est pas établi par ce que nous avons lu. Si la somme est importante, faites relire ce point par un conseil.

Lisez enfin la fenêtre de récupération des données après la fin du contrat. Chaque éditeur a sa règle, et la page sur le changement de plateforme compare celles que nous avons lues.

Trois fausses raisons de partir

Une page qui invite à quitter votre éditeur. TrustArc propose ainsi une « vie après OneTrust » sur sa page d’accueil. Ce texte vient d’un concurrent et ne prouve rien sur le produit visé.

Un rachat. Un changement de propriétaire appelle des questions écrites sur la feuille de route, le contrat et l’entité qui signe. Il devient un motif quand un produit s’arrête réellement. dporganizer.com présente sa marque comme faisant partie de DataGuard et annonce que la plateforme et le support continuent ; le domaine datalegaldrive.com affiche une page d’EQS Group. Un client ancien de ces marques demande par écrit ce que son contrat couvre encore, sans conclure à un arrêt.

Une fonction d’intelligence artificielle montrée en démonstration. Demandez à l’éditeur de rejouer le blocage que vous avez écrit, sur vos données. S’il ne le résout pas, la nouveauté ne change pas votre décision.

Limites de cette page

Aucun logiciel essayé, aucun export testé, et nous n’avons lu qu’une partie des contrats du marché : ceux de Dastra, Witik, Leto et Adequacy ne figurent pas dans ce que nous avons trouvé en accès public. Le texte complet du règlement européen sur les données n’a pas pu être lu : seule la présentation de la Commission l’a été. Les repères de trimestre ne sont pas des règles.

Prochaine action

Écrivez le blocage en une ligne et notez à côté de lui la date limite de préavis de votre contrat. Essayez la réparation. Si le blocage revient, ou si la date approche, demandez à l’éditeur actuel un prix, puis comparez pour cette seule tâche.

Preuves et sources

Lu le 5 novembre 2026 : la documentation d’export de Dastra, les conditions publiées par Legiscope, celles d’EQS Group pour la France, la présentation du règlement européen sur les données par la Commission, et les pages d’accueil de TrustArc et de dporganizer.com.

Chaque élément ci-dessous dit s’il s’agit d’un fait lu dans une source, d’une déclaration d’éditeur, de notre calcul, de notre méthode ou de notre avis. Aucun outil n’a été testé. Notre méthode

  • Fait lu. Les conditions de Legiscope du 31 août 2026 reconduisent l’abonnement pour des durées successives égales au terme initial, sauf avis écrit de non-renouvellement avant la fin du terme, sans droit général de résiliation de convenance en cours de terme.

    Portée : Conditions Legiscope datées du 31 août 2026.

    Réserve : Un texte antérieur reste en ligne : statut non établi. Nouvelle lecture avant toute signature.

  • Fait lu. Les conditions d’EQS Group pour la France de juin 2026 prévoient une durée de douze mois à défaut d’indication, un renouvellement automatique de douze mois et un préavis d’au moins trois mois.

    Portée : Article 5.1 du document daté 260602.

    Réserve : Une commande peut fixer une autre durée. Sort des anciens contrats Data Legal Drive inconnu.

  • Fait lu. Legiscope écrit qu’une résiliation après changement de fournisseur ne libère pas le client du solde impayé du prix ferme, sous réserve du droit impératif, et EQS Group prévoit une indemnité égale aux frais restant dus, moins les coûts économisés, si le client résilie au titre du règlement européen sur les données.

    Portée : Clauses lues dans les conditions de chacun.

    Réserve : Validité de ces clauses face au règlement non établie. Pas de conseil individuel.

  • Fait lu. Selon la Commission européenne, le règlement sur les données comporte un chapitre sur le changement de service de traitement de données, et supprime les frais de changement à compter du 12 janvier 2027.

    Portée : Présentation de la Commission, règlement applicable depuis le 12 septembre 2025 selon la page.

    Réserve : Texte du règlement non lu ; application à chaque logiciel RGPD non établie.

  • Déclaration de l’éditeur. La documentation de Dastra indique qu’un import JSON crée les traitements en brouillon, réinitialise le créateur, la date de création et les dates de revue, et ignore les relations entre traitements.

    Portée : Documentation d’éditeur, import depuis un autre espace Dastra.

    Réserve : Aucun import réalisé.

  • Déclaration de l’éditeur. La page d’accueil de TrustArc met en avant un parcours de départ de OneTrust, ce qui ne prouve rien sur OneTrust.

    Portée : Page d’un concurrent.

    Réserve : D’autres éditeurs publient des pages similaires.

  • Déclaration de l’éditeur. Le domaine dporganizer.com présente la marque comme faisant partie de DataGuard et annonce que la plateforme et le support continuent sans action requise, et le domaine datalegaldrive.com sert une page d’EQS Group.

    Portée : Pages lues le 5 novembre 2026.

    Réserve : Sort des contrats en cours inconnu.

  • Notre méthode. Le retour du blocage au trimestre suivant et l’essai d’une réparation avant de comparer sont des repères de méthode, sans valeur légale.

    Portée : Décision de rester ou de partir.

    Réserve : À ajuster si le préavis tombe plus tôt.

    Daté du 5 novembre 2026.

  • Notre avis. Ne pas changer de logiciel pour une fonction vue en démonstration ni pour un simple rachat est notre avis.

    Portée : Organisation déjà cliente d’un logiciel de gouvernance.

    Réserve : Un arrêt de produit ou une fin de contrat subie impose le calendrier.