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Quel logiciel RGPD

Choisir son logiciel RGPD.

Registre, demandes de droits, sous-traitants : partez de votre travail réel pour choisir un outil ou un accompagnement.

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Notre sélection

Cinq outils de gouvernance RGPD à examiner

Ces cinq outils organisent le travail RGPD. Notre premier choix vise un DPO avec des demandes régulières et des contributeurs ; une petite PME ou une ETI à plusieurs entités ne partira pas forcément du même acteur.

  1. N° 1

    Dastra

    Logo de DastraDastra

    Pour qui : DPO avec demandes régulières, contributeurs et intégrations.

    Premier pour un périmètre opérationnel large et une documentation exploitable ; ne gagne pas sur le prix, inconnu.

    Ce qui peut changer le choix : Prix de votre périmètre inconnu ; droits et violations demandent le bon palier.

    Lire notre avis sur Dastra
  2. N° 2

    Leto

    Logo de LetoLeto

    Pour qui : PME sans obligation de DPO, avec un décideur interne.

    Deuxième pour organiser un travail PME accompagné ; comparer le palier réel, pas le seul registre.

    Ce qui peut changer le choix : Une obligation de DPO ou plusieurs entités change le besoin et le palier.

    Lire notre avis sur Leto
  3. N° 3

    Adequacy

    Logo de AdequacyAdequacy

    Pour qui : ETI multi-entités utilisant le logiciel PIA.

    Troisième pour les entités et la reprise PIA, à faire confirmer par écrit ; passe devant si ce besoin domine.

    Ce qui peut changer le choix : Entités sans surcoût et import/export PIA doivent être confirmés au devis.

    Lire notre avis sur Adequacy
  4. N° 4

    Witik

    Logo de WitikWitik

    Pour qui : Organisation dont le besoin est durable après essai Starter.

    Quatrième car la durée contractuelle peut coûter plus que le prix mensuel ne le suggère ; ne signer qu’après comparaison à durée égale.

    Ce qui peut changer le choix : Ne pas comparer un prix mensuel sans la durée ferme ni les conditions de sortie.

    Lire notre avis sur Witik
  5. N° 5

    Legiscope

    Legiscope

    Pour qui : DPO qui suit plusieurs organisations et accepte les conditions IA.

    Cinquième pour la grille et la sortie documentées ; engagements, jetons et fournisseur doivent convenir.

    Ce qui peut changer le choix : Jetons IA, fournisseur et reconduction peuvent changer le coût et l’acceptabilité.

    Lire notre avis sur Legiscope

L’ordre de cette sélection est éditorial : il dépend du besoin, des raisons et des limites détaillées. Un partenariat peut garantir une présence pendant sa durée, jamais un rang précis. Toute présence rémunérée est signalée sur la solution concernée. Lire notre méthode.

Les 23 solutions analysées, par besoin

Cette vue rassemble les fiches de notre site. Les catégories répondent à des besoins différents : un complément ou un service technique ne remplace pas forcément les cinq outils ci-dessus.

Accompagnement par un DPO

Accompagnement par un DPO : avis et raison de regarder une autre solution
SolutionNotre point de départQuand regarder ailleurs
DipeeoDipeeo se compare comme un service de DPO avec plateforme incluse. Retenez-le si le temps réservé et la personne vous sont écrits. Le label et le mot « garant » sont des arguments commerciaux, sans effet sur votre responsabilité.Si le temps réel et la personne sont confirmés et vous conviennent, l’offre mérite une comparaison sérieuse, malgré nos réserves sur le label.
DPO ConsultingSur la grille de DPO Consulting, le seul montant que nous ayons lu est celui du palier destiné aux auto-entrepreneurs, et ce palier se lit comme une licence. Une PME avec des salariés doit obtenir son palier et faire écrire si un DPO est désigné.Palier d’entrée mal adapté à une PME avec des salariés : il ne prévoit qu’une réunion de suivi par an, et la grille vise un autre effectif.

Recueillir et gérer les consentements

Recueillir et gérer les consentements : avis et raison de regarder une autre solution
SolutionNotre point de départQuand regarder ailleurs
AxeptioAxeptio convient à une PME qui veut une offre en libre-service, attache de l’importance au rendu du bandeau et atterrit dans un palier favorable. Si le rendu ne compte pas, ou si le coût par domaine pèse, d’autres offres coûtent moins cher.Gros trafic ou nombreux domaines : au-delà de 500 000 pages vues par mois, ou sur plusieurs sites, le libre-service s’arrête ou devient coûteux.
DidomiRegardez Didomi quand vous devez centraliser le consentement sur plusieurs marques et supports, dans un achat encadré. Pour un petit site, passez à une offre en libre-service : sans prix courant publié, rien ne permet de défendre ce choix.Petit site ou PME sans achat encadré : aucun prix public ne permet de comparer, et le cycle d’achat paraît disproportionné.
iubendaPrenez iubenda quand les documents générés font vraiment partie de votre besoin, et restez sur Essentials tant que ses limites de clauses et de langue vous suffisent. Le volume ne justifie pas de monter en gamme. Un document généré se relit toujours face à vos traitements.Gros volume sur la seule fonction de consentement : à fort trafic, comparez avec une offre à quota élevé. Selon votre volume, cette offre peut appartenir au même groupe.
tarteaucitronAvec un développeur et sans annonces personnalisées Google, tarteaucitron passe en premier. Restez sur le code libre pour un site simple. Prenez Pro au tarif annuel si vous gérez plusieurs sites ou si une console vous fait gagner du temps.Annonces personnalisées Google : tarteaucitron ne figure ni sur la liste de Google ni dans le fichier de l’IAB Europe lus. Vos annonces pourraient rester non personnalisées ou limitées.
Usercentrics / CookiebotTraitez ce choix comme un calcul sur vos chiffres, sans y voir un duel entre deux sociétés. Cookiebot gagne avec peu d’adresses et un fort trafic. Usercentrics gagne avec des milliers d’adresses et un trafic modéré, ou dès qu’une application entre en jeu.Un engagement long : le passage de l’offre Core de Cookiebot à une offre Advanced se présente comme un changement de produit. Vérifiez la feuille de route.

Organiser le suivi du RGPD

Organiser le suivi du RGPD : avis et raison de regarder une autre solution
SolutionNotre point de départQuand regarder ailleurs
AdequacyAdequacy se regarde en priorité si l’ajout d’entités sans surcoût se confirme par écrit et si l’interopérabilité avec le logiciel PIA de la CNIL vous sert. Dastra passe devant si l’API pèse.Une PME à un seul site n’a a priori pas besoin de ce format. Dans le secteur public, vérifiez les références des deux côtés : les textes lus restent généraux.
AilanceAilance est un candidat à prix publics pour le registre et l’analyse d’impact uniquement, sur les pages lues. Écartez-le si vous achetez pour les droits ou les violations, tant que l’éditeur ne le confirme pas.Une organisation qui doit travailler en français ne se décide pas sur le prix : le site est traduit, mais l’interface et le support ne sont pas établis.
DastraDastra est notre repère pour un DPO qui a besoin d’un outil large et documenté, quand le coût n’est pas le premier filtre. Il reste à battre sur la couverture ; rien ne permet de le juger sur le prix.Budget serré, besoin d’un montant avant la première démonstration, ou une seule personne et peu de demandes : ne commencez pas par Dastra.
Data Comply OneLa grille de Data Comply One sert à voir la frontière entre logiciel et service. La plateforme seule a un prix publié ; le palier externalisé se juge comme un service, sur la personne, son temps et ses livrables.Sans ressource interne, l’offre Solo ne suffira pas : un logiciel n’avance pas seul. À l’inverse, un organisme qui a déjà un DPO n’a aucune raison d’acheter ce palier.
DPO.runDPO.run est un bon premier candidat payant pour un DPO à plusieurs organismes sans appui technique, à prix lu. Le seul PDF ne suffit pas pour sortir : exigez un format réutilisable. Au-delà de six établissements, comparez, car le tarif est linéaire.Si vous avez un appui technique, Madis peut suffire : logiciel libre, hébergement, sauvegardes et mises à jour à votre charge. Si vous dépassez une vingtaine d’organismes, une grille forfaitaire coûte nettement moins à prix lu.
EQS Privacy CockpitEQS Privacy Cockpit se regarde comme le module d’une suite de conformité d’un groupe international. Un client historique vérifie d’abord son contrat et le calendrier du produit, sans migrer par réflexe.Déjà client EQS sur l’alerte interne : le module a du sens. À l’inverse, un prix ou un service dégradé constaté justifie de lancer une comparaison sans attendre.
LegiscopeLegiscope mérite la comparaison quand plusieurs organisations sont à gérer : sa grille est publique et ses conditions de sortie sont détaillées. Vérifiez la consommation de jetons, la reconduction et les fournisseurs d’IA, et lisez ses comparatifs comme ceux d’un vendeur.Si vous avez besoin d’un éditeur français ou d’un outil sans IA externe, écartez Legiscope. Si vous ne gérez qu’une organisation avec peu de contrats, vous achèteriez une capacité inutile.
LetoLeto reste notre repère pour une PME sans DPO, si elle n’est pas tenue d’en désigner un, si quelqu’un en interne décide, et si le palier qui contient ses vrais besoins a un prix acceptable.Si votre besoin se limite au registre, vérifiez d’abord qu’un fichier ne suffit pas. Si votre activité impose un DPO, la mention commerciale « pas besoin » ne vous concerne pas.
Microsoft PrivaNe l’achetez pas pour tenir un registre : aucune fonction de registre trouvée sur les pages Microsoft lues le 5 novembre 2026. Priva couvre un autre périmètre, le repérage de risques sur les données personnelles dans votre environnement Microsoft.Une organisation dont le premier besoin est de repérer les données personnelles conservées trop longtemps ou trop partagées dans Microsoft 365 a une vraie raison de regarder Priva, en plus d’un registre.
OneTrustOneTrust sert de repère à un groupe mondial ou déjà équipé. Une PME ou une ETI européenne n’a pas de raison d’y commencer. Faute de prix et de région d’hébergement lus, la décision passe par des questions écrites.Une équipe déjà installée sur OneTrust peut avoir intérêt à rester, même si une plateforme plus légère convient mieux sur le papier.
PrivacyPerfectPrivacyPerfect est un repère de prix utile, avec un traitement des données déclaré aux Pays-Bas. Une équipe qui a besoin du français l’écarte jusqu’à preuve du contraire, y compris pour son offre gratuite.Une équipe anglophone doit le comparer sérieusement. À l’inverse, l’éditeur annonce pouvoir ajouter une langue en quatre à six semaines sur demande : si cet ajout est écrit au contrat, la réserve sur le français peut tomber.
SecuritiSecuriti se regarde quand le problème de départ est de découvrir des données dispersées dans de nombreux systèmes. Pour un DPO qui veut tenir un registre, il est disproportionné a priori.Une organisation avec un grand patrimoine de données non recensé peut gagner à l’examiner, si une équipe technique en assure le déploiement.
Smart Global GovernanceSmart Global Governance se réserve à un groupe multi-normes qui accepte un engagement long ; sa clause de sortie écrite et son déploiement interne possible comptent alors. Pour un RGPD seul de PME, il est trop large.Besoin limité au RGPD : prenez une plateforme spécialisée. Un seul autre référentiel en projet, sans date, ne suffit pas à justifier le contrat.
TrustArcTrustArc se regarde seulement si un besoin américain et une certification vendue pèsent dans votre décision. Pour une ETI uniquement européenne, passez d’abord par une plateforme documentée en français.Un groupe déjà installé sur l’une des deux suites peut payer moins à rester qu’à changer. Ne changez pas pour une page qui vante le départ.
WitikWitik est un bon candidat si l’offre gratuite vous a convaincu et si vous acceptez la durée. Jugez-le sur le coût engagé et sur la sortie, jamais sur le prix mensuel affiché.Si vous ne pouvez pas signer sur la durée, écartez Witik ou obtenez une sortie écrite. Un groupe déjà décidé à rester plusieurs années et qui veut un déploiement accompagné peut, à l’inverse, juger l’engagement acceptable.

Sécurité : un besoin distinct

Sécurité : un besoin distinct : avis et raison de regarder une autre solution
SolutionNotre point de départQuand regarder ailleurs
VantaVanta déclare des fonctions de registre et d’analyse d’impact, mais son métier est la certification sécurité. Gardez-le si vous l’avez déjà ; n’en attendez pas le suivi des droits sans vérification. Sans démarche de certification, ne commencez pas par là.Une société sans démarche de certification paierait pour une logique d’audit dont elle n’a pas l’usage. Un éditeur à nombreux clients doit aussi vérifier son registre de sous-traitant.

Notre avis

Commencez par ce que vous devez suivre et par la personne qui le tient à jour. Payez ensuite pour un travail que vous n’arrivez plus à tenir avec vos outils actuels.

Pour un suivi simple, un modèle partagé peut suffire.

Partez de votre situation.

  1. 1. Que faire gratuitement, que payer, tâche par tâche ?

    Vous devez dire à votre direction où part l’argent de la protection des données. Vous voulez savoir, pour chaque tâche, ce que les outils gratuits font vraiment et à quel moment ils cessent de suffire.

  2. 2. Vous êtes DPO de plusieurs organismes : quel outil prendre ?

    Vous êtes délégué à la protection des données externe ou mutualisé et vous suivez plusieurs structures. Vos dossiers se multiplient et vous cherchez l’outil qui sépare les organismes tout en vous donnant une vue d’ensemble.

  3. 3. Comment choisir un logiciel RGPD quand vous avez décidé d’en acheter un ?

    La décision d’acheter est prise. Plusieurs noms sont sur la table, les prix ne sont pas toujours affichés, et vous devez aboutir à une courte liste défendable devant votre direction.

  4. 4. Logiciel RGPD, plateforme de consentement, DPO : quatre achats à ne pas mélanger

    Votre budget mêle un outil de cookies, un forfait de DPO et peut-être un logiciel de registre. Les comparatifs rangent ces offres ensemble, et vous ne savez plus laquelle remplace laquelle.

Quand un tableur ne suffit-il plus ?

Notre avis

Gardez le tableur tant qu’une personne nommée le tient à jour et qu’aucune relance ne se perd. Comparez un logiciel quand un signal revient après réparation du fichier, et pour la seule tâche qui casse.

Pourquoi

  • Le RGPD demande un registre écrit, admet la forme électronique et exige de pouvoir le remettre à la CNIL sur demande. Il ne parle d’aucun logiciel.
  • Le travail difficile consiste à apprendre qu’un service a changé de prestataire. Un logiciel peut relancer à date fixe ; sans intégration déjà en place, il ne l’apprendra pas seul.
  • Un fichier ne relance personne. Le suivi des échéances est donc le premier endroit où un logiciel peut changer votre quotidien.
  • Historique, droits d’accès, base légale et listes de pays se réparent dans le fichier, sans rien acheter.

Ce qui change le choix

Une relance perdue ou une version écrasée qui revient le trimestre suivant malgré la réparation, ou des demandes de droits qui se chevauchent mois après mois. La comparaison vient plus tôt pour un sous-traitant à nombreux clients, un établissement de santé ou un traitement à grande échelle de données sensibles.

Lire les signaux qui justifient un logiciel

Toutes les décisions par tâche

  • Guides(16 pages)

    Les décisions avant l’achat : quoi suivre, avec qui, puis avec quel outil.

  • Gratuit ou payant(13 pages)

    Ce que les outils publics permettent et le besoin précis qui justifie de payer.

  • Vos tâches(37 pages)

    Registre, demandes de droits, sous-traitants : organiser un travail concret.

  • Les logiciels(16 pages)

    Avis par offre : profil conseillé, déclarations vérifiées et questions à poser.

  • Comparer deux options(11 pages)

    Trancher entre deux options pour une situation précise.

  • Votre organisation(19 pages)

    Les contraintes qui changent le choix selon votre organisation.

  • Cookies et consentement(21 pages)

    Choisir une plateforme à partir des traceurs et des sites réellement concernés.

  • Données et IA(3 pages)

    Recenser les outils d’IA et les données confiées avant d’ajouter un module.

  • Qui vous accompagne(17 pages)

    Référent, DPO interne, mutualisé ou externe : choisir qui tient la démarche.

  • Changer d’outil(7 pages)

    Préparer la reprise, tester les exports et savoir quand rester.